Eurovision 2023: voici pourquoi l’Australie et Israël peuvent participer au concours
Alors que le concours est assimilé à l’Europe, les pays participants sont bien au-delà des frontières.

Ce samedi soir aura lieu la grande finale de l’Eurovision. Chaque année, c’est la même interrogation pour les téléspectateurs : pourquoi l’Australie et Israël participent au concours ?
Retour sur l’histoire du concours
Malgré son nom qui fait penser à l’Europe, l’Eurovision n’est pas si européenne que ça. Créé en 1956 par l’Union européenne de radio-télévision (UER), le concours de la chanson ouvre ses bras à tous les membres actifs de l’organisation. La fonction de ce réseau est l’échange d’images. Mais cet organisme est large : il s’étend de l’Europe, jusqu’en Afrique du Nord et au Proche-Orient.
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En 1973, Israël a donc été le premier pays situé en dehors de l’Europe, qui a participé au concours. Il n’a pas quitté la compétition depuis lors, et a d’ailleurs remporté quatre fois la victoire.
L’entorse au règlement
La participation de l’Australie, en revanche, est plus récente. En 2015, c’est la première fois que le pays entre dans la compétition. Et même si le pays ne fait pas partie de l’UER, ce dernier assume totalement cette infraction au règlement. En effet, l’UER souhaite récompenser la plus grande île du monde pour sa fidélité au concours qui est diffusé chaque année à la télévision australienne. Il y a huit ans, cette première participation devait être la seule du pays, à l’occasion des soixante ans du programme. Mais face au succès de l’audience télévisée en Australie, l’UER a décidé de renouveler la présence de l’île lors de la compétition.
Dans les tiroirs de l’UER, il y a aussi l’Égypte, l’Algérie, le Liban et la Jordanie qui pourrait participer. Mais rien n’est encore officiel.
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