Boris Johnson a fait sa première chronique pour le Daily Mail sur un sujet étonnant
L’ancien Premier ministre britannique revient à ses premiers emplois en devenant chroniqueur pour le Daily Mail. Il est surtout question de raide dans le frigo plutôt que de politique.

Boris Johnson vient de signer sa première chronique pour le Daily Mail. Au menu, l’ancien Premier ministre a décidé de parler d’un médicament pour perdre du poids. Sans détour, il explique avoir essayé le fameux médicament coupe-faim, Ozempic, sans succès, il s’est alors tourné vers le sport.
L’ancien Premier ministre, qui a été journaliste pour plusieurs quotidiens britanniques, a décidé de tourner la page de la politique pour s’intéresser à des sujets de société. Sa chronique a un titre typiquement britannique : « Le médicament miracle qui, je l’espérais, arrêterait mes raids de réfrigérateur à 23 h 30 pour du cheddar et du chorizo n’a pas fonctionné sur moi. Mais je crois toujours que cela pourrait changer la vie de millions de personnes ».
Il explique avoir pris un médicament originellement utilisé par les personnes atteintes de diabète. Nous en avions déjà parlé, cet engouement pour les médicaments et leurs effets sur le poids notamment, s’est vraiment développé sur les réseaux sociaux et parfois dans les cabinets des médecins. Problème, une consommation mal surveillée peut provoquer des effets très néfastes sur le corps. Surtout, l’Ozempic a été victime de son succès, provoquant des pénuries dans les pharmacies, avec des conséquences dramatiques pour les personnes malades.
Boris Johnson revient sur son expérience pour tenter de perdre du poids : « C’est un jeu d’enfant, dit le médecin. Tout ce que vous avez à faire est d’injecter une infime dose de liquide Ozempic dans votre abdomen, une fois par semaine, et hop : plus besoin de fouiller le réfrigérateur à 23h30 pour du cheddar et du chorizo arrosés d’une demi-bouteille de vin ».
Un échec
Mais l’ancien journaliste et Premier ministre admet son échec : « Je devais perdre quatre ou cinq livres par semaine peut-être plus quand tout à coup ça a commencé à mal tourner. Je ne sais pas pourquoi exactement, peut-être que c’était quelque chose à voir avec le fait de voler constamment autour du monde et de changer de fuseau horaire, mais j’ai commencé à redouter les injections, car elles me rendaient malade ».
Il ne tire pas complètement une croix sur le médicament pour autant et il estime que la molécule pourrait être une solution à envisager pour lutter contre l’obésité, endémique au Royaume-Uni. Il avance ses arguments : « Les médicaments coûteront un peu au départ, mais ceux qui peuvent se le permettre devraient payer ; et pensez aux économies réalisées par le NHS (le système de la santé publique britannique) sur le diabète, le cancer et les maladies cardiovasculaires ».
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