Un avocat avait dû annuler en dernière minute son voyage à bord du sous-marin disparu
Depuis le dimanche 18 juin, le sous-marin Titan a disparu des radars alors qu’il était en descente pour aller observer l’épave du Titanic. Cinq personnes sont à son bord, une personne avait dû annuler en dernière minute.

Il ne reste plus que quelques heures avant que le sous-marin Titan n’arrive à cours d’oxygène. Depuis le dimanche 18 juin, le sous-marin n’a plus donné de signes et des grands moyens ont été déployés pour le retrouver. À son bord, se trouvent cinq personnes qui cherchaient à observer l’épave du Titanic.
À son bord, se trouve l’océanaute français Paul-Henri Nargeolet et quatre autres passagers, mais l’avocat David Concannon devait également faire partie de l’exploration. Dans un post sur Facebook, il explique qu’il a dû annuler son voyage en dernière minute suite à une obligation professionnelle.
Plusieurs missions de sauvetage lancées
L’institut français Ifremer a dérouté son navire Atalante, équipé d’un robot sous-marin pour grande profondeur, vers le site de l’Atlantique Nord où a disparu un sous-marin visitant l’épave du Titanic, a annoncé mardi le secrétaire d’État chargé de la Mer.
L’Atalante, en mission, devrait arriver sur la zone mercredi vers 20H00 (heure française), avant que des opérateurs dépêchés depuis Toulon fassent plonger le robot vers l’épave, qui se trouve à près de 4.000 mètres de fonds. Le sous-marin disparu, Titan, avait entamé sa plongée dimanche avec un équipage de cinq membres et une autonomie de 96 heures.
Les garde-côtes américains et canadiens poursuivent mardi les opérations de recherche d’un petit sous-marin touristique porté disparu avec à son bord cinq personnes, parties visiter l’épave du Titanic dans une région reculée de l’océan Atlantique, au large de l’Amérique du Nord.
Les autorités ont été averties dimanche après-midi par l’opérateur de l’engin, OceanGate Expeditions, qu’il avait disparu, a affirmé lundi après-midi lors d’une conférence de presse le contre-amiral John Mauger, des garde-côtes américains. « C’est une région lointaine et il est compliqué de mener des recherches dans une telle zone », a-t-il ajouté.
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