Accusé d’agression sexuelle, Nicolas Bedos «ne veut pas remettre en doute la parole de la plaignante»
Nicolas Bedos a été accusé d’agression sexuelle et mis en garde à vue avant d’être finalement libéré. Aujourd’hui, il assure ne pas se souvenir.

Le réalisateur a été placé en garde à vue avant d’être relâché dans la soirée du jeudi 22 juin. Une plainte pour agression sexuelle a été déposée contre lui. Il est accusé d’avoir touché les parties intimes d’une femme attablée dans un club parisien au tout début du mois. La jeune femme l’a repoussé.
Aux enquêteurs, elle explique qu’elle était avec des amis quand « il a tendu sa main (…) au niveau de (sa) culotte alors qu’(elle était) en jean ». Elle ne l’a pas reconnu dans un premier temps et l’a repoussé. En le reconnaissant, elle lui a alors lancé : « Va te faire soigner ! ». L’homme a alors été conduit en dehors de l’établissement.
Aujourd’hui, Nicolas Bedos assure ne pas se souvenir de cet événement. Son avocate rapporte qu’il aurait « présenté ses excuses à la plaignante ». Il sera jugé au début de l’année 2024 pour cette agression en état d’ivresse manifeste.
Julia Minkowski, son avocate, s’est exprimée à l’AFP : « Nicolas Bedos a pu s’expliquer devant les enquêteurs. Il ne veut pas remettre en doute la parole de la plaignante qui décrit un geste déplacé de quelques secondes par-dessus son jean. Mais un tel geste, dont il n’a pas le souvenir, qui se serait produit sur la piste de danse d’une boîte de nuit, n’a pu être qu’accidentel sous l’effet de l’ébriété », assure-t-elle.
Pour ce type de délit, la peine peut s’élever à cinq ans d’emprisonnement et une amende de 75.000 euros.
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