Christopher McQuarrie: «On a vraiment frôlé la limite...»
Christopher McQuarrie réalise son troisième « Mission : impossible », le 7e de la saga, avec un objectif très clair : voir encore plus grand.
Vous présentez ce septième « Mission : impossible » comme un film plus « aventureux » que les précédents. Comment cela se traduit-il à l’écran ?
Le défi quand on réalise un épisode de « Mission : impossible », c’est d’aller toujours plus loin mais en respectant l’ADN de base. Là, en passant à deux films au lieu d’un seul, on s’est donné les moyens de voir beaucoup plus grand. Mais il fallait l’assumer pour éviter que ça ne tire gratuitement en longueur. Et c’est dans les racines d’espionnage de la saga qu’on a trouvé ce liant. Les tours de passe-passe, les jeux de confiance et les courses-poursuites sur plusieurs continents, c’est la base. Et c’est très, très amusant !










