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Le journaliste Matthieu Lartot revient sur son amputation: «C’était fidèle à ce que j’avais imaginé»

Le journaliste sportif a découvert en avril dernier souffrir d’une rechute de son cancer. Il a dû se faire amputer au niveau du genou il y a un peu plus d’un mois.

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Matthieu Lartot se remet vite et bien de son amputation. Le journaliste sportif de France 2 a appris en avril dernier qu’il était en rechute d’un cancer développé un peu plus de 20 ans auparavant. Depuis l’annonce de cette rechute, il rapporte régulièrement sa situation sur les réseaux sociaux notamment.

Cette fois-ci, le journaliste a donné une interview au Parisien. Il revient sur l’intervention mais aussi sa récupération impressionnante. « Je vais bien, je vais très bien. Je sors d’un long tunnel, et là, je vois la lumière. Je suis dans un centre de rééducation spécialisé, je fais mes premiers pas avec ma prothèse depuis quelques jours, je fournis beaucoup d’effort, mais tout va bien. Mes résultats de santé sont très bons depuis quelques semaines, les nouvelles se sont transformées en bonnes nouvelles ».

Effectivement, le journaliste a partagé sur les réseaux sociaux, une vidéo de lui, marchant avec sa prothèse et ses deux béquilles, « un mois et six jours après l’amputation ».

Son rétablissement est très impressionnant, surtout pour ses médecins : « Trois heures après l’opération, j’étais debout à marcher (…) On m’a enlevé les fils au bout de seize jours, j’ai très vite cicatrisé, je suis en avance sur les temps de passage ». Il décrit encore : «  J’ai été appareillé mardi avec un genou mécanique, mais les prothésistes et les kinés ont été stupéfaits de voir que je marchais convenablement en 24 heures. Depuis vendredi, j’ai un genou électronique plus élaboré qui sera mon genou définitif ».

Pour Matthieu Lartot, il est essentiel d’avoir un mental solide qui lui permet de mieux supporter la transition : « Je n’ai pas eu d’appréhension à regarder sous le drap. C’était fidèle à ce que j’avais imaginé, et je n’ai pas eu le temps de gamberger puisqu’on m’a très vite fait marcher avec des béquilles. Je n’étais pas abasourdi, sonné ou coulé psychologiquement, et c’est important, car le mental joue beaucoup », explique-t-il au journal.

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