Accompagnement psychologique et sélection: les coulisses de «The Voice Kids»
Les auditions à l’aveugle viennent de toucher à leur fin pour la neuvième saison de « The Voice Kids », l’occasion de revenir sur cette émission un peu particulière.

Après le grand succès de « The Voice », TF1 a décidé, il y a neuf ans, d’ouvrir les portes de l’émission aux enfants. Une fois encore, le pari est gagnant. La neuvième saison de « The Voice Kids » vient de clôturer ses auditions à l’aveugle. Les coachs commenceront à pousser leurs poulains dans les prochains numéros.
Pour cette version de l’émission, la production et la chaîne ont mis en place des mécanismes avec des légères différences pour accompagner au mieux les candidats. D’ailleurs moins d’enfants sont castés, seulement entre une cinquantaine et une soixantaine, pour raccourcir un peu l’émission.
En passant les sélections, les enfants et les parents sont accompagnés pour ne pas vivre durement l’expérience et la possible élimination. Lors d’une conférence de presse, Nikos Aliagas et Pascal Guix, producteur du programme pour ITV Studios France, ont pris la parole sur les dessous du télécrochet : « Lors de la saison 1, c’était un peu étrange d’arriver à expliquer aux parents que ce n’était pas grave si leur enfant était éliminé rapidement mais maintenant ils savent exactement comment c’est tout de suite », explique l’animateur. « Il y a tout un accompagnement pour les enfants mais aussi pour leurs parents », glisse également le producteur.
Une diversité de chansons
Pascal Guix ajoute que les enfants sont écoutés et ne sont pas forcés à participer ou même à continuer l’aventure s’ils ne sont pas prêts : « Si les enfants sont prêts et qu’on sent qu’ils peuvent monter sur scène et qu’ils peuvent assumer le fait de monter sur scène, alors on y va. S’ils ne le sont pas, on n’y va pas », assure-t-il.
Pascal Guix salue également la qualité des enfants qui se présentent et la richesse de leur répertoire : « Ils ont une culture musicale incroyable et ça fait du bien ». Le directeur des programmes, Rémi Faure ajoute : « Cette saison on chante Annie Cordy ou « Bande organisée ». On chante Bourvil et Beyonce. On chante Schubert ou Björk, ou Johnny. Avoir des gosses de 6 ans qui viennent chanter Edith Piaf permet de réunir les générations autour de la télé, chacun présentant à l’autre les chansons de sa génération ».
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