Elsa Zylberstein: «Je ne pense pas avoir de limites»
Elsa Zylberstein pète les plombs dans le nouveau délire du réalisateur de « Dikkenek ».
Connaissiez-vous l’univers déjanté d’Olivier Van Hoofstadt (« Dikkenek », « Lucky ») en rejoignant les passagers de « Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée » ?
Non. J’ai lu le scénario et je l’ai trouvé génial. Puis j’ai vu « Dikkenek » et je me suis dit que c’était complètement dingue ! Après le biopic sur Simone Veil, je n’avais pas envie de grand-chose mais j’ai eu un flash pour cette comédie absurde et audacieuse. Cette histoire est construite sur le passage d’un wagon au suivant, avec des personnages extrêmes et une nouvelle thématique à chaque fois. Olivier (Van Hoofstadt, le réalisateur, ndlr) me répond que je fabule quand je dis qu’il a fait un film politique mais je crois que c’est lui qui ne réalise pas combien son film est riche.










