«Plaire, aimer et courir vite»: du cinéma gay haut de gamme
« Plaire, aimer et courir vite », 22h20, La Trois.
Cela fait un bon bout de temps que la vie de Jacques est compliquée. Écrivain à court d’inspiration vivant à Paris, il est séparé de la mère de son jeune fils qu’il héberge en alternance. À l’étage au-dessus, son vieil ami Mathieu est lui aussi un artiste du verbe. Il veille sur lui car il le sait atteint du sida. Tous deux sont homosexuels et multiplient les rencontres. De son côté, Arthur est Breton, et tâte des deux sexes. Il est jeune et fougueux, malgré sa timidité. Quand il rencontre Jacques, c’est le coup de foudre immédiat. Mais celui-ci hésite à se lancer dans une nouvelle aventure qui risque de s’interrompre brusquement d’un jour à l’autre. L’affaire s’intensifie encore quand Arthur débarque à Paris afin de poursuivre ses études… Le film de sida est presque devenu un sous-genre à part entière dès l’apparition toujours restée un peu mystérieuse de ce virus dont les traitements successifs ont heureusement réduit les effets mortels.









