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André Kaas, le coupable idéal

Une enquête à charge a broyé la vie d’un innocent soupçonné à tort d’avoir commandité l’assassinat de son épouse !

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Chroniqueur Temps de lecture: 7 min

On pourrait résumer le calvaire d’André Kaas en une formule : pas de pitié pour les innocents ! Son innocence a en effet été reconnue par un non-lieu 12 ans plus tard. André Kaas a fait 35 mois de détention provisoire, soit 1.041 jours et nuits de prison dont il ne s’est jamais remis ! Le véritable assassin, lui, n’a jamais été inquiété.

Un notable sans histoires

Jusqu’à la date fatale du 5 avril 1992, André Kaas est un homme d’affaires qui a réussi en partant de presque rien. Il est à la tête d’une dizaine de sociétés de construction et de gestion immobilière. Il emploie près de 6.000 salariés. C’est un notable qui « pèse » plusieurs millions d’euros. Il habite avec sa femme et ses enfants une somptueuse villa, à Anneville-Ambourville, près de Rouen. Il aime – et il l’assume totalement – le luxe tapageur des nouveaux riches, ou des « anciens pauvres », comme disait Coluche…

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