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Vincent Lacoste, sa première saga romanesque

Après « Réparer les vivants », la réalisatrice Katell Quillévéré revient avec « Le temps d’aimer ». Vincent Lacoste y joue notamment avec Anaïs Demoustier.

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Vincent Lacoste, « Le temps d’aimer » est une saga romanesque s’étalant sur près de vingt ans, une première pour vous. Comment avez-vous abordé le vieillissement de votre personnage ? Katell voulait un personnage très éloigné de moi. Elle m’a demandé de perdre du poids, d’avoir l’air rachitique et fragile. J’ai perdu dix kilos. Il y avait un boitement à trouver aussi parce que mon personnage François a la polio. J’ai travaillé doublement sur le corps. Les costumes aident aussi. Un autre style de pantalon, une nouvelle paire de lunettes, du blanc dans les cheveux : le tour est joué. Surtout que l’histoire assoit l’idée du temps qui passe. À chaque ellipse, François et Madeleine changent de décor et de situation.

Un couple où chacun a un secret. « On a le profil », comme ils se disent l’un à l’autre…

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