Accueil Soirmag Histoire

Bleu Klein, la «couleur» née grâce au judo

Comment ne pas aborder cet artiste « hors case » dans une chronique consacrée aux couleurs ?

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 3 min

Nombre d’artistes se sont révélés alors qu’ils se destinaient à des carrières un peu plus… conventionnelles. Henri Rousseau, par exemple, doit son surnom du « Douanier » à sa fonction de commis de deuxième classe à l’Octroi de Paris, où il avait en charge le contrôle des entrées d’alcool dans la ville. Autodidacte, la peinture s’est imposée à lui de façon hasardeuse, aussi appelé longtemps par ses pairs « le peintre du dimanche ». Paul Gauguin, lui aussi, aspirait à une belle carrière dans la marine. Il excellera pourtant à la Bourse en tant qu’agent de change et ne s’intéressera à l’art que sur le tard. Plus proche de nous, c’est un sportif contrarié qui nous intéresse aujourd’hui : Yves Klein. Comment ne pas aborder cet artiste « hors case » dans une chronique consacrée aux couleurs ? Indissociable de ce magnifique bleu outremer auquel il a donné son nom et qu’il a breveté en 1960, Klein a laissé une empreinte indélébile.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Aussi en Histoire

Voir plus d'articles

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs