Bourvil détestait Fernandel, mais il adorait Fufu!
« Soirée spéciale Bourvil », 20h30, La Trois.
Le 23 septembre 1970 disparaissait dans son appartement parisien André Raimbourg, infiniment mieux connu sous le pseudo de Bourvil. Il n’avait que 53 ans et laissait derrière lui le parcours atypique d’un « cachetonneur » longtemps prétendu sans le moindre talent, devenu l’un des plus grands acteurs comiques du siècle auprès du public francophone. L’un des trois « monstres sacrés » avec Fernandel et Louis de Funès, tous deux évoqués dans le formidable documentaire qui, ce lundi soir, suit la rediffusion de « La bonne planque ». Un mot d’abord sur cette célèbre pièce littéralement « faite pour lui », par le Parisien Michel André en 1962, ayant marqué une vraie révolution dans le monde du théâtre grâce à notre RTB (pas encore F d’alors). Jouée au Théâtre du Vaudeville à Bruxelles, elle y est captée puis diffusée sur nos antennes avant d’être reprise par la télévision suisse romande le soir du 31 décembre 1965 et d’apparaître sur l’antenne de l’ORTF fin février.








