Vincent Dedienne : «C’est assez agréable de jouer les enflures»
Radio, télé, cinéma, théâtre, one-man-show… Vincent Dedienne multiplie les casquettes avec talent et passion.
Faire rire, c’est sa quête, son Graal. Vincent Dedienne le prouve une fois encore avec son second seul-en-scène, gratifié (comme le premier) d’un Molière, « Un soir de gala ». Rencontre.
Vous avez choisi un nom joliment suranné pour votre spectacle. Pourquoi ?
Dans « Mourir sur scène », Dalida chante « Choisis plutôt un soir de gala si tu veux danser avec moi ». J’ai trouvé ça joli. Et je me suis dit que ce serait le titre du seul-en-scène, parce que oui, ça a quelque chose de désuet, de daté. Ça convient bien au contenu du spectacle où je revisite les sketches un peu à l’ancienne. Et on y parle du temps qui passe, de la nostalgie.









