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Jérôme Jarre se défend après le documentaire sur le projet de la «Love Army» (vidéo)

L’ancien influenceur avait lancé ce projet humanitaire il y a quelques années, avant d’y mettre fin brutalement en 2018. Désormais, ce projet est au cœur d’un documentaire qui en dévoile les coulisses.

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Depuis mercredi dernier, le documentaire « #LoveArmy : où es-tu Jérôme ? », réalisé par Charles Villa pour Brut, est disponible sur Prime Vidéo. Il retrace le parcours du projet de Jérôme Jarre et en dévoile les dessous.

Le documentaire explique notamment que la « Love Army » a pris fin subitement en 2018 après avoir récolté quatre millions d’euros destinés aux réfugiés rohingyas du Bangladesh. Avec le projet, c’est également son fondateur, Jérôme Jarre, qui a disparu des radars.

Invité sur le plateau de « Clique » sur Canal+, l’ex-influenceur se défend et précise qu’un rapport sur l’aide humanitaire a été publié en 2022 et donne des détails sur toutes les actions : « Le teaser du documentaire sous-entend qu’on ne sait pas où est l’argent, ce qui extrêmement grave. »

Autre accusation : la sélection des associations avec lesquelles il a collaboré. Il a notamment travaillé avec IHH, une association humanitaire turque qui soutiendrait des groupes terroristes. Il ne nie pas ce travail en commun mais précise : « Ils sont soupçonnés de ça, mais ça n’a rien à voir avec ce qu’ils ont fait (au Bangladesh, Ndlr). » Il ajoute que le choix des associations s’est toujours fait pour que les Rohingyas puissent, in fine, profiter des dons.

L’enquête dévoile aussi un mensonge de Jérôme Jarre sur la fabrication de maisons dans un camp de réfugiés. Il avait assuré à des journalistes de France 2 que ces constructions avaient bien eu lieu. Selon lui, il s’agit là d’une « énorme erreur ». Il indique : « Les journalistes sont venus mais on ne pouvait rien leur présenter. J’ai paniqué. »

Lors de cet entretien sur Canal+, il a tenu à souligner « toutes les bonnes choses qui ont été faites » lors de son action. Et de conclure : « Je ne voulais certainement pas de la lumière. Quand j’ai quitté ma vie d’influenceur, c’est bien parce que je renonçais à tout ça. Je voulais donner de la visibilité à ceux qui en ont besoin. »

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