Willem Dafoe, le Van Gogh idéal
« At Eternity’s Gate », 20h45, La Trois.
En 1888, Vincent Van Gogh quitte Paris pour s’installer à Arles, suivant ainsi les conseils de son collègue et ami Paul Gauguin, en partance pour Madagascar. Les deux hommes finiront par se retrouver en Provence quelques mois plus tard. La vie du peintre néerlandais aura hélas ! pris des tournants dramatiques. Ne connaissant toujours pas le succès, l’artiste dépend toujours financièrement de son frère marchand d’art, Théo, et de la générosité des gens du coin. Mais tous ne sont pas bienveillants. Lors d’une rixe avec les parents de jeunes lycéens, il échappe au lynchage et se retrouve bientôt dans un asile à Saint-Rémy-de-Provence avant un dernier exil à Auvers-sur-Oise où s’achèvera sa vie… On sait presque tout de la vie tumultueuse du natif de Groot-Zundert aux Pays-Bas, devenu illustre après sa mort. Une célébrité aussi tardive que foudroyante ayant fait du gaillard l’un des peintres les plus admirés de tous les temps, depuis la fameuse expo que le Museum of Modern Art de New York lui a consacrée en 1930. Ce n’est pas la première fois que le cinéma s’est intéressé à lui.







