La poursuite du vaste chantier wallon
75 élus gèrent à Namur de multiples facettes de la vie quotidienne des Wallons, avec un défi renouvelé : relancer la Région.
Avec le départ annoncé d’Elio Di Rupo (71 ans) à l’Europe, une page va se tourner à Namur. Qui s’assoira dans le fauteuil de ministre-président de la Région wallonne au lendemain du 9 juin ? Bien malin qui pourrait répondre. Les sondages donnent deux formations au coude-à-coude, le PS et le MR. Selon le dernier Grand Baromètre Ipsos-Le Soir-RTL, les socialistes gardent une petite longueur d’avance avec 21,3% des intentions de vote. À un jet de bulletin, les libéraux sont à 20,5%. Qui s’alliera avec qui pour former une majorité ? En outsiders, les Engagés progressent (16,8%), devant le PTB (14,9%), Écolo (11,9%) et Défi (4,8%). Mais il n’y a pas qu’une élection le 9 juin : la situation fédérale bien sûr, mais surtout celle à Bruxelles, où le MR est largement devant le PS selon ce même Grand Baromètre, va sans doute influencer la donne. Enjeu : qui sera le premier parti de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et que va faire ce parti de ce statut privilégié ?









