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Sylvie Tellier balance sur les coulisses du concours Miss France (vidéo)

L’ancienne patronne de la société Miss France dévoile les dessous du concours. Entre les caractères bien trempés et les remarques déplacées, elle a dû jongler avec les ego de tout le monde pour gérer l’entreprise.

Vidéo - Temps de lecture: 3 min

En promotion pour la sortie de son autobiographie, « Couronne et préjugés », Sylvie Tellier dévoile les dessous de la société Miss France qu’elle a gérée pendant plusieurs années. Dans une interview accordée au Parisien, elle confie par exemple : «  Quand je suis embauchée chez Miss France, Xavier de Fontenay me dit : ’vous ferez les petits fours’. ‘Pardon, mais je suis plus diplômée que toi, je ne sers pas les cafés’.  »

Entre les caractères bien trempés et les remarques déplacées, elle a dû jongler avec les ego de tout le monde pour gérer l’entreprise. Elle se souvient notamment de la mésentente entre Elodie Gossuin et Sonia Rolland : «  Parfois, il y a un manque de recul . Quand Sonia Rolland et Élodie Gossuin refusent de se croiser et qu’il a fallu faire un shooting avec un très grand photographe scindé en deux jours rien que pour elles, c’était un boulot.  »

Sylvie Tellier balance aussi sur les coulisses du concours Miss France : «  Je suis tombée sur des candidates aux toilettes avec des hommes du jury. Ça existait, on le savait. C’est humain. Dans cette période #MeToo, on peut quand même le dire, le pouvoir de tous ces hommes grands, beaux, puissants, qui ont réussi, ça attire. Ça peut faire tourner la tête des Miss, comme ce qui se passait ailleurs. C’est arrivé avec de grands acteurs, de grands chanteurs, de grands réalisateurs.  »

La Miss France 2002 se souvient également du soir de son élection. Les caméras présentes avaient filmé l’ambiance glaciale qui régnait entre elle et Geneviève de Fontenay, assises avec une chaise vide entre elles : «  Cette chaise vide, elle est tellement dure… C’est glacial, alors que l’on ne se connaît pas. Et il y a cette chaise qui nous sépare, et j’ai envie de lui dire : ‘Qu’est-ce que j’ai fait de mal ?’  »

Elle ajoute : « Je crois que la femme que je représentais n’était pas son choix à l’époque. Je suis petite pour une Miss France. Alors qu’à ce moment-là, les Miss France font 1,80 mètre, je fais un 1,72 mètre, je prépare le concours d’avocat, je suis issue d’une famille assez modeste et j’ai déjà un peu de caractère. Je pense qu’elle a vu en moi un élément qui allait être un peu plus difficile à encadrer. » Une interview à revoir ici.

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