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Waly Dia s’en prend une nouvelle fois à France Inter après le licenciement de Guillaume Meurice

Le chroniqueur du « Grand Dimanche soir » a étrillé France Inter dans un entretien.

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Chroniqueur de l’émission « Le Grand Dimanche soir », animée par la Belge Charline Vanhoenacker sur France Inter, Waly Dia a fait le choix de rester au sein de la radio. Et ce malgré le licenciement de Guillaume Meurice après sa blague polémique sur le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Dans une interview accordée au Parisien, l’humoriste a évoqué la tension qui règne dans la radio depuis l’éviction de Guillaume Meurice. Il explique être préoccupé par la disparition d’un certain humour sur les ondes. «  Dans les grandes caisses de résonance, ce type d’humour, de discours, n’existe plus que ce soit sur RTL, sur Europe 1… France Inter, c’est le dernier espace et il est voué à être détruit, mais tant qu’il existe encore, autant y aller  », déclare-t-il auprès de nos confrères.

L’humoriste explique pourquoi (selon lui) France Inter ne l’a pas écarté malgré ses chroniques violemment à charge contre la direction de la radio. «  S’ils veulent m’empêcher de parler, ils avancent quoi comme argument : que je ne suis pas d’accord avec eux ? Mais si on commence à virer quelqu’un parce qu’il ne vous lèche pas les bottes, on est sur un problème… », réagit-il.

À lire aussi Charline Vanhoenacker a-t-elle annoncé la fin du «Grand Dimanche soir»?

Il prend ensuite la défense de Guillaume Meurice, officiellement licencié de France Inter pour « déloyauté répétée ». Selon Waly Dia, cette justification « ne tient pas la route ». « Beaucoup plus de gens ont soutenu Guillaume que de personnes contre lui », enchaîne-t-il. « Il ne s’agit pas de loyauté », insiste-t-il, exhortant la direction à se rappeler qu’elle est au « service d’une radio publique » et qu’elle « ne dirige personne ». « Nous sommes au service des auditeurs. S’ils ne nous acceptaient pas, nous le saurions ».

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