«Just a Gigolo», sur l’air d’un tube bientôt centenaire
« Just a Gigolo », 20h20, La Une - Une étoile.
Le papa d’Alex et Sara est chauffeur de poids lourds. Un jour, alors qu’il rentre voir sa famille, il s’endort au volant et meurt dans l’explosion de son camion. Ce jour-là, le frère confie à sa sœur qu’il deviendra riche sans jamais travailler : il sera gigolo. À vingt ans, il séduit Denise, d’un paquet d’années son aînée, et bien entendu très riche. Hélas pour lui, près de trente ans plus tard, la vieille dame le largue pour un plus jeune. Fin de la vie de grand luxe et des Aston Martin. Alex se retrouve à la rue et se réfugie chez sa sœur, qui a perdu son mari et élève seul Hugo, dix ans. Hors celui-ci en pince pour une copine de classe dont… la grand-mère n’est pas sans le sou. L’occasion rêvée de se refaire une santé. Le tonton va donc apprendra à son neveu comment s’y prendre pour séduire sa copine, espérant ainsi pouvoir approcher la dame convoitée. Kad Merad et Olivier Baroux à l’écriture, le premier devant la caméra et l’autre derrière, c’était déjà un refrain connu dans l’histoire plus ou moins contemporaine de la comédie d’Hexagone, version grand écran.







