Qui est Arthur Cadre, annoncé comme personnage «fil rouge» de la cérémonie de clôture des JO de Paris?
« Fil conducteur » de la cérémonie de clôture des JO ce dimanche 11 août, l’artiste pluridisciplinaire Arthur Cadre promet un spectacle « que l’on n’a pas l’habitude de voir en France ».

Il sera le personnage « fil conducteur » de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques ce dimanche : Arthur Cadre, artiste pluridisciplinaire, entre breakdance, acrobaties et contorsions, promet un spectacle « que l’on n’a pas l’habitude de voir en France
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Car ce Breton globe-trotter, né à Perros-Guirec d’une mère qui a joué en équipe de France de volley-ball et d’un père qui a concouru aux JO de 1988 à Séoul en planche à voile, multiplie les disciplines.
Tombé dans le breakdance à 9 ans en visionnant un clip, il a ensuite apporté la contorsion à sa danse, puis l’acrobatie et les arts du cirque, le théâtre. Sans oublier « un peu de ballet, de tap-dance » ou encore du freerunning, cette pratique consistant à se servir de son corps pour passer des obstacles en milieu urbain.
Photographe, mannequin, diplômé en architecture, il est aussi metteur en scène, travaillant essentiellement à l’étranger, après avoir «
Récemment, il a ainsi monté un spectacle en Arabie saoudite, «
L’une de ses vidéos montrant ses exploits de breakdance et contorsion postée en 2012 sur YouTube a d’ailleurs été vue plus d’un million de fois.
Sa griffe ? Jouer sur le «
Embarqué dans l’aventure des Jeux olympiques, Arthur Cadre se prépare depuis début juin, seul en studio, ou avec l’équipe des danseurs, dans un endroit qu’il ne révèle pas. S’il garde secrets les détails de ce show d’environ 30 minutes, il confie que son personnage en est «
À côté des éléments protocolaires et des passages obligés – discours, passage de relais à la ville-hôte des JO 2028, Los Angeles –, la partie artistique promet d’étonner : ce sera «
Début juillet, Thomas Jolly, le directeur artistique des quatre cérémonies des Jeux, avait dévoilé quelques ingrédients. Rien à voir, dans la narration, avec la cérémonie d’ouverture du 26 juillet qui a célébré la Seine et ses monuments emblématiques. Ce dimanche, il s’agira plutôt d’une « dystopie », dans laquelle les Jeux ont disparu. Mais quelqu’un s’emploie à les refonder, «
Une courte séquence à laquelle l’AFP a assisté montrait «
« Ici (au studio, NDLR), explique Arthur Cadre entre deux étirements, je fais toute une préparation physique pour développer et créer ce personnage







