Les photos du mariage de la princesse norvégienne Märtha Louise avec un «chaman»
La princesse norvégienne Märtha Louise convole samedi en secondes noces avec un «chaman» autoproclamé, l’Américain Durek Verrett, une union haute en couleurs qui fait tousser dans le royaume.

La princesse de Norvège Märtha Louise et Durek Verrett se sont passés la bague au doigt dans le cadre enchanteur d’un hôtel sur les hauteurs de Geiranger, un village touristique niché au fond d’un fjord de la côte ouest.
Elle, fille aînée du couple royal de Norvège âgée de 52 ans, assure disposer d’une forme de clairvoyance et pouvoir communiquer avec les anges, un don qu’elle a monétisé dans des cours et des ouvrages; lui, 49 ans, se veut un « chaman de sixième génération » qui vend à prix d’or un médaillon prétendument salvateur.
Les quelque 350 invités, parmi lesquels la princesse héritière Victoria de Suède et son mari le prince Daniel, ont entamé les festivités jeudi par une soirée de bienvenue. Les convives ont eu vendredi le privilège d’une excursion en bateau dans le fjord et étaient ensuite invités à une soirée salsa.
Pharaon? Un mariage? Plutôt un remariage, à en croire Durek Verrett: le guide spirituel affirme avoir été pharaon et avoir eu Märtha Louise pour épouse dans une vie antérieure.
Pour mettre fin à la confusion des rôles, Märtha Louise a dû renoncer à toutes ses fonctions officielles en 2022. Mais elle a été prise en faute à plusieurs reprises depuis, y compris à l’occasion du mariage en mettant en vente une bouteille de gin qui faisait explicitement référence à son rang de princesse.




« Vu que l’accord n’est pas respecté, il est temps de retirer à Märtha Louise le titre de princesse avant que le roi Harald ne voie l’oeuvre de sa vie être encore plus abîmée », plaidait l’historien Trond Norén Isaksen, un spécialiste de la royauté, dans une tribune début juillet.
Mère de trois filles nées d’un précédent mariage avec l’écrivain norvégien Ari Behn — ils ont divorcé en 2016 -, Märtha Louise est quatrième dans l’ordre de succession. Bien que de deux ans son cadet, c’est son frère, le prince Haakon, qui sera appelé un jour à succéder au roi Harald: la règle de la primogéniture, sans distinction de sexe, n’était pas encore en vigueur en Norvège à l’époque de leur naissance.









