Vianney au cœur des critiques après un commentaire sur l’affaire Pélicot
Le chanteur a commenté une vidéo de l’arrestation de Dominique Pélicot sur les réseaux sociaux. Les internautes ont de vives réactions.

Le 2 septembre dernier s’est ouvert le procès de Dominique Pélicot et d’autres hommes, accusés d’avoir violé Gisèle Pélicot. Ce procès hors norme revient sur plusieurs dizaines d’années de violence sexuelles.
De nombreuses images font surface dont celle de l’arrestation de Dominique Pélicot dans un supermarché en septembre 2020, alors qu’il filmait sous les robes de plusieurs clientes du magasin. Dans la vidéo, le vigile interpelle l’homme et lui confisque son téléphone qui continue de filmer.
Vianney a réagi à cette vidéo. C’est surtout la chanson qui passe en arrière-plan qui le marque. Il écrit sur X, anciennement Twitter : « Il y a ma chanson « beau-papa » (contraste absurde) qui passe dans le magasin quand il se fait attraper, et je ne sais pas quoi faire de cette info ». Le chanteur partage ensuite son soutien à Gisèle Pélicot : « Ah si, en profiter pour manifester tout mon soutien à Gisèle Pélicot, si courageuse et tellement digne. Respect infini Madame ».
Mais les internautes n’en reviennent pas et trouvent ce commentaire déplacé. Ils accusent le chanteur de faire sa promotion sur le dos de cette séquence et finalement de cette affaire. Les internautes assurent que la chanson n’est pas audible et quand bien même, la scène est suffisamment terrible en elle-même. « On n’entend pas votre chanson (…) si c’est pour ramener ça à votre petite personne, autant ne pas faire de tweet du tout. C’est d’une bassesse et d’un irrespect qui sont franchement gavant », écrit un internaute.
« Sincèrement, votre chanson, on ne l’entend pas. Votre information est donc inutile et je dirais même déplacée. Rendez hommage à Mme Pélicot, si vous le souhaitez, mais en toute simplicité. L’auriez-vous fait d’ailleurs, si vous n’aviez pas entendu votre chanson ? », écrit encore une autre personne. « Quelle maladresse… Non vraiment, il vaut mieux se taire parfois… personne n’a entendu la chanson et même qu’on l’entendrait, on n’écoute pas la chanson de fond dans un moment pareil », peut-on encore lire.
Droguée aux anxiolytiques par son mari, puis violée dans son sommeil durant dix ans, par celui-ci et des dizaines d’hommes invités par ce dernier, Gisèle Pélicot est la victime principale d’un procès hors norme ouvert le 2 septembre devant la cour criminelle de Vaucluse, à Avignon.
Mais elle a décidé de ne pas se cacher, refusant fermement le huis clos pourtant demandé par le parquet et auquel ont droit les victimes de viol. Pour que « la honte change de camp », avait expliqué l’un de ses deux avocats, Me Stéphane Babonneau.







