Gringe: «L’écriture a sur moi des effets réparateurs et libérateurs»
Le comparse d’Orelsan (entre autres sur le projet Casseurs Flowters) signe un nouvel album solo puissant, où il pointe les travers de notre époque.
Avant de parler musique, pourriez-vous nous expliquer la symbolique de la cover ?
(Il éclate de rire) C’est le fruit d’une réflexion avec la photographe Lou Escobar, qui a proposé de travailler sur le thème de Marie-Antoinette, d’où la décapitation. Mais c’était trop gore, donc on a plutôt bossé sur le côté « poupée de cire », pour évoquer la désensibilisation généralisée de notre société. Je vois l’album comme un condensé de nos maux : le culte de l’individu, du vide, la taylorisation, le consumérisme… C’est une mise en garde : attention !, surtout quand on est hypersensible, à ne pas verser dans la désensibilisation.
Votre hypersensibilité vous caractérise, mais avez-vous appris à l’apprivoiser ?









