À la télé ce soir: «L’amour est dans le pré» ou «Commandant Saint-Barth»
Votre sélection pour ce dimanche 10 novembre, à ne pas manquer !

« L’amour est dans le pré », à 20h45 sur RTL TVI
Les agriculteurs se sont lancés dans la grande aventure de «
« Commandant Saint-Barth », à 20h50 sur La Une
Le
Les étoiles de Dominique Deprêtre
« L’arnaque », à 13h30 sur Arte – Quatre étoiles
de George Roy Hill (1973)
Avec ses sept Oscars incluant ceux du meilleur film, du meilleur réalisateur et du meilleur scénariste (David S. Ward), l’un des plus gros succès totalement justifié de l’histoire du cinéma, réalisé dans la foulée de « Butch Cassidy et le Kid » du même metteur en scène et avec déjà en tête d’affiche Robert Redford et Paul Newman.
« Mars attacks ! », à 20h15 sur RTL Plug – Quatre étoiles
de Tim Burton (1996)
Au ridicule mais spectaculaire « Independence Day » de Roland Emmerich, l’auteur de « Beetlejuice » opposa cet hommage virtuel au cinéma de science-fiction des années cinquante sans oublier d’égratigner la société US. Du grand spectacle à la fois intelligent et virtuose. Plus d’un quart de siècle plus tard, toujours la référence en matière de « films de Martiens » !
« La grande évasion », à 21h00 sur Arte – Quatre étoiles
de John Sturges (1962)
Le réalisateur des « Sept mercenaires » en reprit trois en tête du casting de ce film de guerre légendaire de près de trois heures : Charles Bronson, James Coburn et bien sûr Steve McQueen, qui pilota lui-même la moto de la séquence finale, sauf pour la fameuse scène où l’engin survole les barbelés, exécutée par le cascadeur Bud Ekins en une seule prise.
« La grande vadrouille », à 21h10 sur France 2 – Quatre étoiles
de Gérard Oury (1966)
« Il n’y a pas d’hélice hélas !… – C’est là qu’est l’os… » fait partie des nombreuses répliques connues depuis longtemps sur le bout des doigts par les inconditionnels du film le plus drôle de toute l’histoire du cinéma francophone.
« Les filles du docteur March », à 20h15 sur Tipik – Deux étoiles
de Greta Gerwig (2019)
Définitivement inscrit au patrimoine du cinéma US depuis 1949 avec la version en Technicolor de Mervyn LeRoy, le roman de Louisa May Alcott n’en finira décidément jamais d’inspirer les producteurs.







