«Une part manquante» avec Romain Duris: Mon père, ce héros
Dans « Une part manquante », Romain Duris cherche à renouer avec sa fille vivant au Japon, un pays où le concept de garde partagée est presque inexistant.
Dans « Nos batailles » de Guillaume Senez, votre personnage apprenait à écouter. Dans « Une part manquante », du même réalisateur, il se fait entendre. Voyez-vous ce nouveau rôle comme une continuité ou une inversion ?
Romain Duris : Je n’ai pas tracé de pont entre les deux rôles, mais c’est vrai qu’au départ, Jay est un personnage très verrouillé, meurtri de n’avoir pu voir sa fille pendant plusieurs années. On le sent enfermé dans une acceptation et on va le voir s’ouvrir à la rencontre d’une adolescente qui pourrait bien être son enfant. C’est une renaissance.
Atteinte grâce à une colère salutaire, non ?










