Le Manneken-Pis revêt un costume de scientifique à l’occasion de la Journée de la Science
Ce dimanche 24 novembre, de nombreuses activités sont prévues dans la capitale pour rendre la science « plus accessible ».

À l’occasion de la quatorzième édition de la Journée de la Science, le Manneken-Pis, la Jeanneke-Pis et Zinneke-Pis sont vêtus de leurs costumes de scientifiques jusqu’à la fin du week-end. De nombreuses activités sont prévues dimanche dans la capitale et en Flandre pour rendre la science « plus accessible ».
« Nous sommes fiers d’avoir fourni des tenues aux trois statues emblématiques, et espérons ainsi rendre la science encore plus vivante dans notre capitale lors de la Journée de la Science », s’est réjouie Margot Chauliac de l’école supérieure Odisee, l’une des institutions organisatrices du festival scientifique à Bruxelles.
Dimanche, de 10h à 17h à la bibliothèque Muntpunt, petits et grands pourront plonger dans l’univers de la recherche scientifique de manière ludique à travers des ateliers, des activités interactives et des conférences. Plusieurs institutions bruxelloises y révéleront leurs recherches « les plus fascinantes » sous forme d’expériences pour le grand public.
« Étant un bien public, la science doit dès lors être accessible, car en partageant les résultats de la recherche, nous parvenons plus rapidement à trouver des solutions aux défis d’aujourd’hui et de demain », a appuyé le recteur de la VUB, Jan Danckaert, qui coorganise l’événement.
Les chercheurs de la VUB seront ainsi présents au festival scientifique bruxellois avec quelque 25 activités proposées. Ils travailleront notamment « avec des microbes, des stimuli relatifs à la douleur et de la lumière, ou proposeront encore des activités sur l’ADN », a confié Margot Chauliac.
Cette année, les organisateurs ont élaboré un guide sensoriel destiné aux visiteurs ayant du mal à supporter les stimuli. Pour chaque stimulus, une note de 1 à 5 est attribuée. « Nous mettons également à disposition un panier à l’entrée, avec des outils comme des écouteurs et des balles anti-stress, et nous disposons d’une salle de repos pour calmer la stimulation », a conclu Margot Chauliac.








