«Dikkenek»: François Damiens, côtés pile et face
« Dikkenek », 21h05, RTL-TVI - Trois étoiles.
Avec à son actif une bonne cinquantaine de crédits, notre François Damiens est devenu l’une de ces « gueules » que le public d’outre-Quiévrain affectionne. Pour le natif d’Uccle qui fêtera ses 52 ans le 17 janvier prochain, la moisson n’est pas encore pleinement accomplie, malgré trois nominations aux Césars – meilleur second rôle dans « L’Arnacoeur » en 2011, meilleur acteur dans « La famille Bélier » en 2015 et dans « Les cowboys » en 2016 –, pas encore de statuette. Et c’est pire encore aux Magrittes, où il a frôlé la récompense à six reprises. Nul n’est prophète en son pays ? C’est tout à fait l’histoire du fameux « Dikkenek », coproduction franco-belge de notre Olivier Van Hoofstadt avec dans le coup un certain Luc Besson et son EuropaCorp. Lors de sa sortie en Belgique, et à quelques exceptions près, nos moutons de Panurge de la critique ont rejeté l’ouvrage. C’était en début d’été 2006.








