« C’est très dur » : les tristes confidences de Patrick Bruel après l’incendie de sa maison à Los Angeles

Patrick Bruel s’est confié sur l’incendie qui a ravagé sa maison de Pacific Palisades, dans une interview accordée à Variety. Dans un premier temps, le chanteur avait raconté ses mésaventures sur les réseaux sociaux. « La seule assurance à laquelle on ne peut pas souscrire, c’est celle de l’émotion, des souvenirs, des objets, des parfums… et des silences qui entouraient cette maison qui part en fumée. (…) C’est très dur de voir disparaître des racines qu’on a tant de mal à construire. C’était un bel ancrage, un autre refuge. »
Auprès de Variety, le chanteur français confie : « C’est difficile pour moi d’en parler au passé. J’y étais il y a cinq jours. J’étais parti la veille et mon fils était là. Il se rendait à l’aéroport. Il m’a dit : « Je rentre à la maison ? Je vais essayer de sauver des choses, peut-être qu’il y a du temps ? » J’ai répondu : « Pas question, n’y pense même pas » La première chose à laquelle il a pensé, c’était de récupérer les peluches de son enfance. C’était une obsession pour lui. »
Patrick Bruel avoue être surpris par la tournure médiatique : « Tant de médias se concentrent tellement sur les gens célèbres et sur la valeur de leurs maisons, car derrière ces gros titres, il y a des vies, des familles, des histoires, des souvenirs, des choses qui n’ont pas forcément de prix ».
Une situation qui semble particulièrement difficile à surmonter : « Pour nous, c’est très dur, car c’est comme tourner une nouvelle page. Les enfants sont profondément tristes de ne pas avoir pu dire adieu à leur maison, à leurs objets, à leurs photos de famille et à leurs dessins. »
Après l’incendie de sa maison, son fils et lui ont pu en parcourir les décombres virtuellement. « Chaque objet, chaque recoin, chaque souvenir, tout ce dans quoi nous avons vécu. C’était une maison importante pour nous. C’était un point d’ancrage, un autre refuge. C’était l’un des endroits où je me sentais vraiment chez moi. »
Enfin, Patrick a qualifié d’« apocalyptique » la vue arienne de Los Angeles avant de conclure : « On a l’impression qu’une bombe a tout ravagé ».
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