À la vie, à la mort avec le nouveau film de Costa Gavras
Avec « Le dernier souffle », Costa Gavras nous invite à parler plus simplement de la mort pour mieux l’accompagner.
Parler de la mort avec sagesse, empathie et fantaisie ? C’est le menu du « Dernier souffle », le nouveau film de Costa Gavras avec Kad Merad et Denis Podalydès.
Le film parle de la mort, mais reste très lumineux. Était-ce l’intention de départ ?
Costa Gavras : Tout est parti de l’envie d’accepter l’idée de la mort. Dès notre plus jeune âge, on apprend à éviter d’en parler pour finir par en avoir peur. Voire même la refuser, alors qu’on sait bien que ça nous arrivera à tous. C’était mon cas jusqu’à ce que je découvre le livre écrit par Claude Grange et Régis Debray. Un médecin en soins palliatifs et un philosophe dialoguant sur le sujet en partant de cas variés, et soulignant l’importance de regarder la mort en face pour mieux l’accompagner. Car le seul choix qu’on a face à la mort, c’est de l’accepter ou non.








