« Il n’est pas un consommateur de stupéfiants » : l’avocat de Christophe Dechavanne plaide la non-conformité des tests salivaires

Ce jeudi 20 février, Christophe Dechavanne est jugé pour conduite sous influence. L’animateur a été arrêté pour un contrôle routier le 17 août dernier, à Toulon-sur-Allier. Il était absent pour ce procès et s’est fait représenter par son avocat.
Comme le rapporte le quotidien La Montagne, l’animateur de 67 ans a été testé positif à la cocaïne après un excès de vitesse. Son avocat, Me Dylan Slama, n’a pas voulu commenter auprès de la presse. L’animateur risque une amende de 9.000 euros et quatre ans de prison. Il s’agit d’une récidive pour le producteur qui a déjà été condamné en 2021 pour conduite sous stupéfiant.
Pour ce procès, les journalistes étaient nombreux dans le tribunal correctionnel de Moulins, dans l’Allier. Ce n’était pas la première fois que l’animateur faisait face à une condamnation pour une infraction routière. Comme le rappelle La Montagne, Christophe Dechavanne a été condamné à quatre mois de suspension de permis et 1.000 euros d’amende en 2015 pour excès de vitesse, roulant à 218km/h sur l’autoroute vers Nouan-le-Fuzelier, dans le Loir-et-Cher.
Cette audience ne présentait pas un caractère particulier puisqu’il s’agissait d’une « audience classique de délits routiers », relève La Montagne. L’audience de ce jeudi après-midi a commencé directement par le dossier Dechavanne. L’animateur avait fait l’objet d’un test salivaire à la drogue lors de son arrestation. Avant de le passer, Christophe Dechavanne avait avoué avoir consommé du cannabis et de la cocaïne avant de se rétracter lors d’une audition libre. Il avait alors raconté avoir embrassé une femme qui aurait « très probablement » pris de la cocaïne, sans en avoir pris lui-même. Il assure être clean depuis six ans.
Pour Me Dylan Slama, les aveux de son client « ne suffisent pas » et que le test salivaire n’est pas conforme. « On ne sait pas s’il respecte le seuil minimum », a-t-il lancé, regrettant que le kit de dépistage ne soit pas connu. Il assure que Christophe Dechavanne « n’est pas un consommateur de stupéfiants ».
Lors de l’audience, la procureure de la République a réclamé une amende de 1.500 euros, une annulation du permis de conduire et des stages de sensibilisation. L’audience a été suspendue et d’autres dossiers sont abordés avant que le tribunal ne rende son verdict.
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