Christophe Dechavanne en six points
1. Cabane évitée
Il encourait jusqu’à 4 ans de prison, s’en est tiré avec un retrait de permis et 1.200 euros d’amende. En août 2024, Christophe Dechavanne avait été flashé en excès de vitesse et contrôlé positif à la cocaïne, en état de récidive. Son avocat a plaidé une « consommation passive » de drogue. L’animateur a confirmé son intention de faire appel de cette condamnation, lui le passionné de compétition automobile surnommé « freine tard » sur les circuits.
2. Une certaine « réputation »
Me Slama a rappelé que son client « n’est pas un consommateur de matières stupéfiantes », tandis que Dechavanne a assuré aux policiers qu’il n’avait plus touché à la cocaïne « depuis au moins six ans ». « Je sais très bien quelle réputation j’avais dans Paris », disait-il début 2024. Celle d’une pile électrique touchée par l’addiction, lui qui a perdu tôt son père, alcoolique.









