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12 balles pour un but contre son camp !

Le sport, symbole de fair-play et d’excellence, n’échappe pas aux dérives criminelles. Les risques du métier ? Article réservé aux abonnés S'abonner
Chroniqueur Temps de lecture: 6 min

On se souvient encore tous de l’agression au couteau de la championne de tennis Monica Seles, poignardée par un spectateur admirateur de l’Allemande Steffi Graf pendant le tournoi de tennis de Hambourg en avril 1993. L’année suivante, à la veille du championnat des États-Unis de patinage artistique, Nancy Kerrigan recevait un terrible coup de matraque au niveau du genou. La commanditaire était sa rivale Tonya Harding.

Exécution colombienne

Mais l’une des histoires les plus dramatiques de tous les temps concerne un footballeur colombien, Andrés Escobar, exécuté par un homme de main proche de la mafia pour le « punir » d’avoir marqué un but contre son propre camp lors d’un match contre l’équipe des États-Unis. C’était en juillet 1994.

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