« Piège de métal » : Dolph Lundgren et une bonne série B
Richard est gardien de prison, où l’un des détenus dont il a la responsabilité se trouve sous la menace d’un caïd soucieux de récupérer un pactole dont lui seul connaît la planque, dans un hôpital en démolition imminente. C’est dans ce bâtiment en sursis que travaille Mike, ex-pro de la boxe ayant récemment tout perdu. Il découvre par hasard le magot, mais il y a pire, lorsque le caïd déploie sa troupe en vue de fouiller le complexe qui doit bientôt être dynamité… Richard et Mike ne se connaissent pas, mais ils vont avoir bientôt tout intérêt à faire équipe face à une bande de tueurs impitoyables…
Le titre « Piège de métal » ne laisse planer aucun doute : c’est bien à un énième ersatz du fameux « Piège de cristal » jamais égalé de 1988, signé John McTiernan et qui fit de Bruce Willis une star instantanée, qu’on a affaire devant la caméra d’un Dolph Lundgren dont c’est déjà, mine de rien, la septième réalisation depuis sa « Sentinelle » de 2004.







