« On aurait pu mourir mille fois » : les étonnantes confidences d’Isabelle Nanty sur son enfance

Frédéric Lopez a accueilli du beau monde, ce 30 mars, pour un nouvel épisode d’« Un dimanche à la campagne » : le chef Grégory Cohen, le journaliste Jamy Gourmand et l’actrice et réalisatrice Isabelle Nanty. Cette dernière a notamment été questionnée sur son enfance et a fait de surprenantes confidences.
Un cliché de l’actrice, petite, est diffusé. Alors qu’elle est complimentée par les autres invités, Isabelle Nanty voir un regard « un peu triste ». Comme l’explique TV Mag, elle a pourtant grandi entourée de sa mère, norvégienne expatriée en France par amour, et de son père, marchand de bois, maire et notable de la région du Grand Est, et de ses frères et sœurs.
Isabelle Nanty confie ainsi : « Quand j’étais plus petite je crois que j’étais plus sauvage, plus insouciante. J’ai vécu dans la nature, à la campagne donc on faisait des trucs de dingo ». L’actrice a grandi dans le département de la Meuse, dans un village comptant près de 250 habitants. « On nous laissait totalement, on était des enfants sauvages. On prenait notre vélo, on allait à des kilomètres. On allait se mettre au milieu des rivières […] On aurait pu mourir mille fois. Moi j’habitais à côté d’un canal. C’était vraiment Simenon l’ambiance », lance-t-elle faisant référence à l’écrivain Gerorges Simenon, créateur du personnage du commissaire Maigret.
Et l’actrice des « Tuches » d’ajouter : « Il y avait des femmes qui se suicidaient dans le canal, on retrouvait des mecs qui s’étaient battus et qui étaient morts. Il y avait une ambiance, mais c’était dingue ».
Isabelle Nanty se rappelle : « Le père de ma meilleure amie d’enfance était charpentier, donc c’est lui qui fabriquait les cercueils. Quand le cercueil était prêt, on descendait en catimini avec un petit tabouret et on les essayait », confie-t-elle tout en avouant avoir eu « des sensations dingues ». « On se disait : « Oh trop bien, on est bien là-dedans », conclut-elle.
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