« The Patriot : le chemin de la liberté » : le véritable « Independence Day » ?
Un scandale, une honte, une insulte à l’histoire… Les critiques viscérales n’ont pas manqué de pleuvoir comme des hallebardes à la sortie de ce « Patriot » tout court en VO, traduit en « Patriote » québécois et rallongé en VF « franglais » d’Hexagone. La polémique tourne essentiellement autour de l’image donnée des troupes anglaises « d’occupation » d’une « colonie » ayant finalement attiré davantage d’autres populations du Vieux Continent, dont certaines carrément hostiles à la perfide Albion. Acquis à la cause inconditionnelle de l’Oncle Sam depuis son « Independence Day » à… légère consonance parodique, Roland Emmerich n’a pas voulu décevoir ses States adoptifs en donnant à son biopic sur la Guerre d’Indépendance des États-Unis d’Amérique un manichéisme qualifié d’arbitraire, faisant fi des liens historiques ensuite recréés et relancés durant tout le siècle dernier par les deux pays. Bah…







