Éric Dupond-Moretti: « Je ne suis pas du tout dépaysé en Belgique ! »
Place Vendôme, où se trouve le siège du ministère français de la Justice, il en a vu des vertes et des pas mûres de 2020 à 2024. En vrac : un autre ministre qui le traite de « King Kong en laisse », un salaire divisé par quatorze quand il est devenu garde des Sceaux, les « tombereaux de haine » sur les réseaux sociaux, des lettres de menaces, les invectives à l’Assemblée nationale, la détestation du pouvoir qu’ont les magistrats, la perquisition « humiliante » qu’il a subie ou le procès pour « prise illégale d’intérêts » à l’issue duquel il a été acquitté… Éric Dupond-Moretti n’élude aucun sujet et tacle qui il faut dans son deuxième seul-en-scène, « J’ai dit oui ! », mis en scène par son ami Philippe Lellouche. Avant ses passages à Liège et Bruxelles en mai, un entretien s’impose. Voilà « Acquittator » dans le box des… interviewés.
Vous remontez sur les planches pour raconter vos quatre années en tant que ministre de la Justice. En ressentiez-vous le besoin ?










