Laura Felpin, bouleversante dans son combat contre le cancer

Le 31 mars dernier, Laura Felpin a révélé dans une interview accordée à GQ qu’elle souffrait d’un cancer de la thyroïde. « Tout le monde veut préserver le secret autour de la santé, mais je pense que c’est important d’en parler publiquement. Pour moi, ça fait partie de la vie. Je peux dire aux gens que c’est difficile pour moi », avait alors confié celle qui avait appris l’existence de ce cancer le 10 février dernier, jour de l’avant-première de « Bref.2 ».
Laura Felpin a donc décidé de parler de sa maladie. Ce mercredi 16 avril, l’humoriste a ainsi livré un témoignage bouleversant sur son combat et son traitement contre le cancer. « Il me faut donc l’expérience de la radioactivité pour me couper du bruit du monde. Et en n’entendant plus rien, on entend tout », a-t-elle écrit sur Instagram.
Avant de poursuivre : « J’ai dit que la maladie faisait partie de la vie, et ils n’ont fait que me parler de la maladie, alors que c’est précisément de la vie dont il s’agit. Fenêtre grande ouverte dans cette chambre abîmée, j’y trouve presque quelque chose de confortable », a-t-elle écrit en légende d’une vidéo où l’on aperçoit la vue qu’a l’humoriste depuis sa chambre où elle suit son traitement.
« Il y avait ce matin trois femmes avec moi, parce que bien sûr c’est une « affaire de femme » ça aussi. Quatre femmes d’un âge différent, et c’est marrant en nous voyant, j’ai pensé qu’on avait toutes presque l’air bâti pour ce qui nous arrive », a-t-elle constaté.
Laura Felpin a poursuivi en expliquant que cette brève rencontre avec ces trois femmes l’a aidée à surmonter cette épreuve : « Ça pourrait ressembler à un stage de développement personnel et pourtant dans cette histoire il n’y avait rien de personnel. Avant qu’ils ferment les portes, on s’est dit « bonne chance ». Je crois qu’il n’y a rien qui me bouleverse plus que de ne pas avoir besoin de se connaître pour qu’on se sache toutes exister, presque tendrement et derrière les murs de plombs, ça ressemblerait presque à une communion », a-t-elle ajouté.
« Hors de la vie pour 24h, ce n’est rien, et pourtant en étant hors du monde une fraction de seconde j’ai presque l’impression d’en faire mieux partie. Des gens vont ce soir quelque part, moi je reste là, et ça me va », a-t-elle confié, en pleine introspection.
« Il est bien ce stage de développement personnel finalement », a-t-elle conclu.
Un témoignage poignant qui fait réfléchir et qui aidera peut-être d’autres personnes.
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