Valérie Lemercier et le suicide assisté dans «Aimons-nous vivants»
Gérard Darmon joue un chanteur populaire dans le film et votre personnage l’aborde avec enthousiasme au cours d’un voyage en train. Êtes-vous souvent abordée par des inconnus ?
Valérie Lemercier : Oui ! Mais de façon plus douce. Je prends souvent le train pour aller en Normandie parce que je n’ai pas le permis. Des gens viennent me parler et me racontent leur vie. Et j’adore ça ! Moi-même, j’ai rencontré mon idole, l’acteur américain Will Ferrell, dans un ascenseur à Stockholm. Mais je n’ai pas osé lui adresser la parole, même s’il était en peignoir. (Rire)
L’alternance entre le rire et le drame va de soi pour un film sur l’euthanasie ?









