Un chien de berger islandais récompensé à Cannes (photos)

Après Messi, le border collie d’» Anatomie d’une chute » en 2023, et Kodi, du « Procès du chien », l’an dernier, c’est à Panda, le chien de berger du film islandais « L’Amour qu’il nous reste », qu’est revenue vendredi la Palm Dog, récompensant le cabot avec le plus de mordant des films du Festival de Cannes.
Le Grand Prix du jury a quant à lui été attribué conjointement aux deux acteurs canins – dont l’un mange des excréments imprégnés de LSD – de « Sirat », la rave-party hallucinatoire et apocalyptique de l’Espagnol Oliver Laxe.


C’est le propre chien du réalisateur islandais Hlynur Palmason qui apparaît dans « L’Amour qu’il nous reste », un drame poignant sur un couple traversant une séparation et les conséquences de celle-ci sur leur famille.
L’annonce du lauréat a été accueillie par des acclamations et des aboiements, tandis que Hlynur Palmason a envoyé une vidéo de Panda semblant perplexe sur le siège avant de sa voiture.
Parmi les lauréats célèbres de ce prix kitsch lancé en 2001, on compte notamment le pitbull Brandy, partenaire de Brad Pitt dans « Once upon a time… in Hollywood », que Quentin Tarantino en personne était venu honorer en 2019.
Outre la Palm Dog, de nouveaux prix célébrant les animaux au sens large dans la production culturelle ont été décernés pour la première fois cette semaine à Cannes.
Les « Pawards », qui rendent hommage aux animaux à l’écran mais aussi dans des livres ou publicités, ont ainsi récompensé le film d’animation « Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau » du Letton Gints Zilbalodis, déjà sacré aux Oscars et aux Golden Globes.
Coproduit par la société belge Take Five, ce film sans paroles, qui suit un chat partant à contrecoeur en voyage avec d’autres animaux rescapés d’une inondation, a été réalisé avec des logiciels gratuits et un budget modeste de 3,5 millions d’euros.
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