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Laurent Ruquier toujours amer face à Catherine Barma : « Je lui ai donné de l’argent pour ses vieux jours »

Laurent Ruquier a été dans une longue bataille judiciaire face à son ancienne productrice Catherine Barma pour une rupture de contrat lors de l’arrêt de l’émission «On n’est pas couché». L’animateur a perdu son procès.
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Laurent Ruquier était l’invité de « On refait la télé » sur RTL ce samedi 31 mai. L’animateur n’a toujours pas digéré son affaire devant la justice qui l’opposait à son ancienne productrice, Catherine Barma.

Laurent Ruquier assure qu’il ne veut « plus en entendre parler » ajoutant que c’est « de l’histoire ancienne ». Il a été condamné à verser à son ancienne partenaire à la télévision 1,5 million d’euros. Il avait décidé d’arrêter « On n’est pas couché » et fait appel à un autre producteur pour une nouvelle émission alors que Catherine Barma était la productrice de l’émission depuis 14 ans. Elle estimait que cette rupture de contrat n’était pas juste.

« Je ne l’ai jamais revue depuis, donc je ne peux pas vous répondre. Je serais curieux de savoir comment elle réagirait si l’on se croisait un jour dans la rue (…) La procédure est terminée, j’ai payé, je ne veux plus en entendre parler. Je lui ai donné son argent pour ses vieux jours, elle n’a plus qu’à en profiter », a commenté Laurent Ruquier face à Eric Dussart.

« Humainement, c’est dégueulasse »

« J’ai dû rembourser quinze ans de best of de l’émission, parce que ce n’était pas écrit dans les contrats qu’il fallait que je touche la moitié des bénéfices. La justice a considéré que comme ce n’était pas écrit, il fallait que je rembourse. (…) Humainement, c’est dégueulasse. Professionnellement, elle a su faire », a-t-il commenté.

L’animateur avait demandé plus de 300.000 euros à Catherine Barma en tant qu’ancien producteur de « On n’est pas couché » tandis que la productrice réclamait le partage les frais engendrés par l’arrêt du talk-show, qui avait mené au licenciement d’une trentaine de personnes, rappel TV Magazine.

Insuffisance du préavis de rupture

Au final, Laurent Ruquier a été condamné à verser 780.340 euros de dommages et intérêts à Catherine Barma pour « l’insuffisance du préavis de rupture ». Il a ensuite été condamné en appel à payer 450.000 euros pour l’indemnisation des licenciements économiques causés par la brutalité de la rupture.

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