« I love Peru », le faux documentaire de Raphaël Quenard : « Les artistes sont des vampires »
« I love Peru » est-il une prolongation de votre court-métrage « L’acteur », que vous aviez réalisé sur le tournage de votre film « Chien de la casse » ?
C’est une prolongation totale dans la mesure où j’ai rencontré Hugo (David, le coréalisateur du film, NDLR) à cette occasion. On a d’abord pensé faire un film sur les coulisses du cinéma qui se serait appelé « Sur la route d’un hypothétique César ». L’histoire d’un comédien obnubilé par ce prix dont il rêve plus que tout, mais qui ne maîtrise pas les codes du milieu dans lequel il évolue. Faute de financement, on a dû abandonner le projet. Là, l’idée d’un film sur un gars partant au Pérou pour vivre son deuil amoureux est apparue. On a écrit l’histoire, on a tourné les images, et on s’est rendu compte qu’on voulait lier les deux histoires.
Le sujet de la solitude dans la célébrité est-il vite apparu ?










