« Je peux vriller » : la mise en garde d’une candidate de « Fort Boyard » juste avant sa participation

Ce samedi 26 juillet, une nouvelle équipe part à l’assaut du Fort Boyard sur France 2. Une équipe qui devra encore plus se surpasser puisque, suite à l’annulation d’un participant, elle ne sera composée que de cinq membres et non de six comme à l’accoutumée.
L’équipe qui se battra pour l’association PHOCEO sera menée par Maxime Gasteuil. L’humoriste a choisi de s’entourer de son ami et confrère Redouane Bougheraba et des comédiennes Zabou Breitman, Caroline Anglade et Manon Azem.
Cette dernière a confié sa joie de participer pour la première fois au jeu d’aventure de France Télévisions. « Quand on me l’a proposé, la petite fille qui sommeille en moi n’a vraiment pas pu résister. J’ai regardé le programme toute mon enfance avec mon frère. Pour moi, il représente le jeu à l’état pur. J’étais hyper impressionnée de voir les candidats se dépasser dans des épreuves qui me semblaient impossibles. J’étais donc très fière et impatiente de commencer l’aventure pour savoir si l’adulte que je suis devenue avait les mêmes peurs que la môme que j’étais », a-t-elle expliqué à Télé 7 Jours.
Et l’actrice de se remémorer son arrivée sur le fort : « J’étais comme une gamine de 8 ans, je sautais de joie. Le sentiment était partagé par mes coéquipiers, pour qui c’était également la première fois. On était tous émerveillés… et un peu stressés car on ne savait pas où on mettait les pieds ».
Après avoir admis que certaines épreuves étaient particulièrement difficiles, Manon Azem a également confié qu’elle a accepté de participer à « Fort Boyard » à une condition : ne pas se retrouver face à des insectes, rats ou souris. « J’ai prévenu que je pouvais vriller si j’y étais confrontée et que j’étais capable de me transformer en personne très vulgaire. L’épisode n’aurait donc plus du tout été regardable pour les enfants. On m’a prise au sérieux sur ce sujet… », a conclu la comédienne qui a donc échappé à ses phobies.
Retrouvez plus d’actualités sur www.soirmag.be et sur Facebook.







