« Un crime parfait ? » : Madame G., le fantôme de l’assassin
C’est une scène que des enfants ne devraient jamais voir. Une de ces images qui fracturent une vie, qui dévorent l’innocence et laissent une cicatrice à jamais. Au matin du 20 décembre 2012, dans le silence feutré du village breton de Val-d’Izé, trois enfants s’éveillent. Ils n’ont pas entendu leur maman, Aurélie Barbot, les appeler pour le petit déjeuner. Inquiets, ils descendent. Ils la trouvent dans l’arrière-cuisine, étendue sur le sol, le visage détruit par une balle tirée à bout portant. Dans sa main, une cigarette à peine entamée. Une vision d’horreur qui restera à jamais gravée dans leurs jeunes mémoires. Alertés par leurs cris, les voisins appellent les secours. Mais il est trop tard. À 29 ans, à quatre jours du réveillon de Noël, Aurélie est morte.









