« J’en ai pleuré » : Claudia Tagbo évoque les messages abjects qu’elle a reçus en révélant son cancer

Ce dimanche 17 août, Claudia Tagbo est revenue sur une période très compliquée qu’elle a traversée alors qu’elle avait 30 ans. C’est en effet à cet âge-là que la comédienne et actrice a découvert qu’elle était atteinte d’un cancer du sein.
Un cancer qu’elle avait déjà évoqué en 2015. « Ça a démarré comme un gag. Un jour, je suis allée chez le médecin à cause d’une bonne crève et je lui ai dit : « Bon, à part ça, ça y est, j’ai 30 ans, l’âge de commencer les tests, les dépistages. Faites-moi faire une mammographie ». Il m’a répondu : « Heu… OK, si vous voulez ». Alors quand on m’a découvert quelque chose, je n’y ai pas cru », avait-elle confié auprès de RoseUp.
Très soutenue par ses proches lors de son combat contre la maladie, Claudia Tagbo était revenue sur cette période compliquée en décembre 2024. « On est dans l’inconnu, on a peur, forcément. On se pose tout un tas de questions. Passer par la chimio, la reconstruction, toutes ces étapes, on les vit au fur et à mesure. La grosse part de la guérison, c’est surtout d’accepter le fait d’être malade. C’est un combat que tu vas mener toi, toute seule, face à la maladie. Même si tu es bien entourée et que le cancer du sein est bien pris en main, (…) c’est un truc de l’ordre de l’intime. Ma chance était que j’étais accompagnée. J’avais un homme dans ma vie. (…) J’étais entourée d’énormément d’amour, donc c’est passé crème. Cette épreuve m’a appris à porter beaucoup de choses. On n’est pas immortels », avait-elle déclaré auprès d’Aufeminin.
Mais le jour où le grand public apprend sa maladie, c’est un nouveau coup dur pour Claudia Tagbo. « J’ai eu des trucs très violents quand j’ai été malade », a-t-elle révélé ce dimanche dans le podcast BOUM BOUM.
Comme le rapporte Télé-Loisirs, la comédienne reçoit des messages abjects tels que « Dommage qu’elle ne soit pas morte ». « Sur le moment, j’en ai pleuré. Comment on peut dire ça ? Puis, après je me suis dit que c’est quelqu’un derrière son écran, qui ne te connaît pas et ne sait pas ce que tu traverses… À partir du moment où on peut faire ça, c’est qu’il est temps de débrancher. Tu fais un pas de côté et tu te dis « Qu’est-ce qu’il se passe dans sa vie pour qu’il écrive ça ? » Parce qu’il faut quand même l’écrire ! (…) Il devait en avoir gros sur la patate », a-t-elle conclu.
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