« L’affaire Thomas Crown » : Connery a dit non, McQueen a dit oui
L’honorable remake signé par le New-Yorkais John McTiernan en toute fin de siècle dernier, avec le sémillant Pierce Brosnan et l’athlétique Rene Russo, n’a jamais fait de l’ombre à la VO de 1968, restée tel un bijou esthétique et cinéphilique. Révélé en 1965 par « Le Kid de Cincinnati » qui se solde par le fameux duel de poker entre Steve McQueen et le vétéran Edward G. Robinson, le Canadien Norman Jewison récidive avec brio deux ans plus tard avec le non moins réussi « Dans la chaleur de la nuit » aux cinq Oscars, évoquant l’enquête menée par le « black » Sidney Poitier au nez et à la barbe du shérif « blanc » Rod Steiger. Son projet suivant est entre autres motivé par la découverte d’un nouveau procédé de montage lors d’une expo à Montréal, le « split screen » permettant de diffuser simultanément plusieurs scènes dans des parties d’écran géométriques évolutives.









