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L’annonce originale d’une chroniqueuse de « Quelle époque » face à Léa Salamé (vidéo)

Le talk-show de Léa Salamé, « Quelle époque », a fait sa rentrée ce samedi 20 septembre sur France 2.
Par La rédaction
Temps de lecture: 1 min

Ce samedi 20 septembre, « Quelle Époque », le talk-show de Léa Salamé, a repris sur France 2. À l’occasion de sa rentrée, la chroniqueuse Charlotte Dhenaux a fait une entrée théâtrale, arrivant sur le plateau avec un parachute, pour annoncer une heureuse nouvelle dans un texte très touchant.

Elle a feint la panique, s’adressant à Léa Salamé en montrant son ventre : « Qu’est-ce que c’est là ? Léa, il y a quelque chose qui est resté accroché, faites quelque chose ! Léa, enlevez-moi ça ! ».

La présentatrice a souri et a délicatement posé sa main dessus, la rassurant : « Vous êtes enceinte Charlotte ». L’annonce a été accueillie sous un tonnerre d’applaudissements. « Félicitations ! », a ajouté la nouvelle présentatrice du JT de 20h sur France 2.

Charlotte Dhenaux s’est lancée dans une chronique pleine d’humour et de sincérité : « Ah, c’est donc ça être enceinte. C’est comme sauter en parachute, mais sans parachute. Il y a un côté super excitant, tout le monde nous dit : « C’est magnifique, tu vas, ça va te changer la vie. » Tu m’étonnes ! », s’est-elle exclamée, avant de se plaindre de ne plus pouvoir consommer de fromage et de vin pendant neuf mois.

« Et puis, fabriquer la vie, c’est joli quand même, on porte l’avenir, mais aussi des bas de contention. On développe une prévenance infinie pour une personne qui n’existe pas encore. On se sent comme une louve, invincible. Rien ne peut nous arriver. Et dans un élan dichotomique remarquable, on est englué dans une fragilité indicible », a-t-elle déclaré.

Elle a tenu à partager son soutien à toutes les formes de maternité qui existent : celles qui portent le « poids de l’absence et de l’injustice de ne pas pouvoir tomber enceinte », mais aussi « pour qui apercevoir un gros ventre renvoie une douleur d’une profondeur abyssale. Parce qu’on leur fait croire qu’elles ne sont pas capables. Celles pour qui c’est trop tard parce que : ‘C’était pas le bon. Non, c’est sûr, c’était un connard. Lui, il n’aurait pas fait un bon papa’. Celles pour qui la nature est une salope, pour qui la maladie est passée par là, les empêchant de réaliser cette envie parfois mammifère de se reproduire. Sans parler de celles qui vivent des parcours de FIV ou de PMA passant par la congélation des ovocytes. Celles qui hésitent parce qu’il paraît que c’est jamais le bon moment, alors autant que ce le soit toujours. » a-t-elle ajouté.

Elle a également eu une pensée pour celles à qui certains demandent « c’est pour quand le deuxième », et celles qui « préfèrent porter l’étendard de la liberté ». Elle rappelle qu’avoir un enfant n’est pas une obligation et que les femmes qui n’en veulent pas ne devraient « surtout, surtout, pas avoir à se justifier. Parce qu’on ne porte pas toutes le même bagage, parce que le choix est intime ».

Sur les réseaux sociaux, les téléspectateurs ont salué son texte : « Merci pour ces mots, c’était si fort », « Quel bel hommage à celles qui veulent mais ne peuvent pas, à celles qui peuvent mais qui ne veulent pas, à celles qui galèrent, à toutes celles qui n’en auront pas et à toutes celles qui en ont. Merci et félicitations ».

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