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Victime de messages « virulents » à cause du « Grand Cactus », Jérôme de Warzée fait une mise au point

Jérôme de Warzée a reçu de nombreuses critiques après le premier « Grand Cactus » de la saison. L’humoriste a fait une mise au point ce jeudi.
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Lors de la rentrée du « Grand Cactus » le 18 septembre dernier, Jérôme De Warzée et son équipe n’ont pas manqué de revenir sur les polémiques estivales autour de Georges-Louis Bouchez. Un sketch sur le président du MR est même passé à la trappe. Ce 25 septembre, l’humoriste a de nouveau pris la parole.

Il souhaite ainsi mettre les choses au clair et répondre aux commentaires « virulents » qu’il a pu recevoir. « J’avais envie d’effectuer une petite mise au point à l’adresse de ceux qui m’envoient depuis quelques jours des messages, disons, ‘’virulents’, sur mes prétendus bords politiques après la diffusion du dernier Grand Cactus ou de certaines publications récentes sur ce réseau (a)social. », écrit-il dans un premier temps.

Jérôme de Warzée évoque ensuite « la réalité médiatique » pour justifier le choix du contenu de l’émission : « Moi, je suis humoriste. Je ne crée pas l’actualité, je la commente. Et il faut admettre que depuis un peu plus d’un an, le gouvernement Arizona ‘squatte’ avec tant de force et présence cette même actualité qu’il est vraiment difficile pour l’opposition d’avoir voix au chapitre et donc, d’exister, et donc, d’être brocardée. Ce n’est pas un choix de ma part, c’est la réalité médiatique. »

« Je ne choisis pas les casseroles que je fais sonner »

Dans son long message, il cite ainsi les nombreuses fois caricaturé des personnalités politiques du PS comme Stéphane Moreau, Yvan Mayeur, Elio Di Rupo ou Laurette Onkelinx, car l’actualité s’y prêtait.

Et de poursuivre : « Ce n’est pas une question de bord politique, mais de timing médiatique. Je ne choisis pas les casseroles que je fais sonner, ce sont les politiques qui les accrochent à ma ceinture, et je me permets, dans mon humble rôle de bouffon des rois, de taper dessus ».

Avant de conclure : « Il y a quelques années, on me traitait de valet de la droite, maintenant de suppôt de la gauche, je crois avoir vraiment complètement loupé ma carrière d’apparatchik, par contre, dans l’ensemble, celle de sniper équitable me semble réussie, et je pense être là où je dois être : au milieu du ring à distribuer les baffes sous les jets de pantoufles des supporters de tous bords. »

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