« Il était en train de perdre la vie » : Marie Portolano évoque le jour où son nouveau-né a failli mourir

Ce lundi 29 septembre, Marie Portolano était l’invitée du podcast Bliss. À cette occasion, la journaliste et nouvelle animatrice des « Maternelles XXL » est revenue sur l’événement traumatisant qu’elle a vécu lors de la naissance de son deuxième enfant, prénommé Lino.
Alors qu’il n’avait « que deux jours de vie, je trouve que Lino ne va pas bien. Je vois qu’il y a un truc qui cloche. Il ne boit pas bien. Les sages-femmes me disent qu’il est fatigué. C’est normal, il vient de naître trois semaines avant son terme, il est fatigué. Il faut qu’il se repose », se remémore Marie Portolano. Avant de poursuivre : « 24 heures plus tard, je vois qu’il n’ouvre plus les yeux. Je trouve ça vraiment étrange ».
Si l’animatrice sent bien que quelque chose ne va pas, les médecins ne constatent rien d’anormal. Mais la maman campe sur ses positions et décide de refuser de signer son bon de sortie de la maternité. « Mon fils ne va pas bien, je le sais, je ne veux pas partir, je veux rester, je ne bouge pas tant que le pédiatre ne vient pas le voir ».
Face à son insistance, un médecin examine à nouveau son fils. « Le pédiatre arrive, lui fait lever le bras, il tombe. Il le manipule, il lui prend la température, 39,5 de fièvre… Là on change de vie : brancard, soins intensifs, ponction lombaire… Le pédiatre dit « OK, code je ne sais pas quoi », là c’est urgences, bébé en détresse… », se souvient-elle.
« Ils ont tout de suite compris qu’il avait une méningite. 39,5 de fièvre à quatre jours ça n’existe pas, sauf si c’est une infection ou une méningite. Là, il était en train de perdre la vie, il était malade. La première chose que je me dis, c’est « est-ce qu’il va mourir ? » », poursuit la journaliste.
Le personnel médical ne pouvant se prononcer quant à l’issue, fatale ou non, de cette méningite, Marie Portolano et son compagnon se préparent au pire. Mais après une autre nuit de stress, une cheffe de service vient rassurer le couple en lui expliquant que Lino est désormais « stabilisé » et qu’il « va s’en sortir ».
« C’est la seule chose que je voulais entendre depuis 4 jours », ajoute la journaliste. Avant de conclure : « Elle m’a dit « Vous lui avez sauvé la vie en refusant de rentrer chez vous » ».
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