Le look surprenant de la princesse Astrid en mission économique en Californie (photos)

Autre époque, autre look : si Cendrillon, la princesse de Disney, avait des pantoufles de verre ; la princesse Astrid, à la tête cette semaine d’une mission économique en Californie, est arrivée au siège d’Odoo à San Francisco, mardi, avec des baskets de l’entreprise aux pieds.
Fondée en 2002, Odoo compte aujourd’hui 15 millions d’utilisateurs et en acquiert 10.000 supplémentaires chaque mois. L’entreprise d’édition de logiciels, dont le siège est toujours situé dans le Brabant wallon, est valorisée à quelque sept milliards d’euros.
« La preuve qu’une entreprise wallonne peut être concurrentielle ; peut réussir et servir de modèle », s’est félicité, lors de la visite de la société à San Francisco, le ministre wallon de l’Économie, Pierre-Yves Jeholet.

Une visite également marquée par un clin d’œil du Palais : la princesse Astrid est en effet arrivée au siège de l’entreprise avec, aux pieds, des baskets commercialisées par Odoo.

« Le Palais a remarqué nos chaussures lors de la traditionnelle Odoo Experience (un salon qui rassemble des milliers de collaborateurs du groupe et des speakers de renom, NDLR), que nous avons organisée il y a trois semaines à Bruxelles. Ils nous ont demandé une paire que nous leur avons livrée », a expliqué Wilfried Juncker, le managing director d’Odoo Americas.
La voiture sans chauffeur
Avant de se rendre chez Odoo, la princesse Astrid a eu l’occasion de monter à bord d’une voiture sans chauffeur autonome de Waymo, la marque d’Alphabet, la maison mère de Google.
« C’était une expérience fantastique. On se sent en grande sécurité », a commenté la princesse à son arrivée. « Il y avait une voiture qu’on n’avait pas vu et notre véhicule autonome s’est arrêté. Il a aussi attendu pour laisser passer un bus », a-t-elle illustré. « C’est le moyen de locomotion du futur. J’espère que ça va être déployé en Belgique », a encore dit la princesse en soulignant toutefois la nécessaire « complémentarité entre régulation et innovation ».

Une expérience fascinante, mais qui n’est pas encore accessible à tous. Pour utiliser Waymo, il faut en effet utiliser l’application américaine, non disponible sur la plupart des téléphones européens. Sans connaissances américaines disposées à réserver la course, pas de Waymo pour les Belges donc, contrairement aux Britanniques, aux Japonais et aux Canadiens.
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